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Maroc
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amanar


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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 18:25 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

bateau de debarquement ..n'a pas besoin de ports pour decharger sa cargaison qui peut etre hommes ou materiel ou ravitaillement


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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 18:25 (2009)    Sujet du message: Publicité Back to top

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amanar


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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 18:27 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

L'armée Marocaine est reconnu comme professionnelle dans le monde entier grace a ses participations  sous le drapeau de l'anu ou ses interventions d'assistance en Afrique et ailleurs



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Dernière édition par amanar le Sam 14 Fév - 18:34 (2009); édité 2 fois
 
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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 18:28 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top


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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 18:31 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

Un des fleurons du Royaume marocain qu'on a l'habitude de voir dans les medias etrangers
mots d'excursion ou visites ..car le Maroc n'est pas bavard concernant son armée
contrairement a son voisin immédiat


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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 18:48 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

http://img518.imageshack.us/img518/6136/trspmil1cl0.jpg
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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 19:39 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

Ce genre d'avions Marocains est très actif dans le domaine de secours mondial
on l'a vu recemment en Egypte transportant des aides Marocaines au peuple de Gazza;


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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 19:41 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

Un autre  fleuron de l'aviation Marocaine  


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 MessagePosté le: Sam 14 Fév - 19:44 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

le drapeau de la Marine Royale


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 MessagePosté le: Sam 28 Fév - 14:54 (2009)    Sujet du message: Tel quel ..le Maroc Répondre en citant Back to top

Un article important publié par telquel , l'hebdomadaire Marocain:

Plongée au cœur de l'armée marocaine


Première promotion des FAR,
baptisée “Mohammed V”, 1956.


Sahara, immigration clandestine, maintien de l'ordre, sécurité aux frontières, trafic de drogue : chaque fois qu'un problème de cet ordre est au devant de la scène, les Forces armées royales (FAR) sont pointées du doigt. Seraient-elles donc si puissantes pour être en fin de compte au cœur de tout ? La présence de militaires à la tête d'institutions civiles est-elle un signe de dérive autoritaire du pouvoir ou la simple reconnaissance des qualités d'individus ainsi distingués ? Questions légitimes quoique propices aux fantasmes. En réalité, les militaires ont une conscience accrue (parfois trop) des dangers qui menacent le pays. Normal, ils sont en première ligne. Voyage au cœur de cette armée où, sachez-le bien, tout, absolument tout est classé “secret défense”.
Dans l'imaginaire de nombreux marocains, l'armée se résume à ces informations qui parfois occupent les manchettes des journaux. C'est tout d'abord l'affaire Adib ou comment faire d'un jeune officier condamné pour “manquements graves”, le héros d'un feuilleton médiatique récurrent. C'est également cette trouble histoire de roquettes subtilisées, ou non, à l'arsenal de Ain Harrouda, ou encore ces vols de kalachnikovs à la caserne de Taza peu avant les actes terroristes de Mai 2003. C'est parfois aussi ces promotions ou mises à la retraite qui, une fois par an, font couler beaucoup d'encre car elles ne semblent revêtir aucun caractère rationnel pour les profanes, pour certains initiés non plus d'ailleurs, ou encore ces opérations musclées de maintien de l'ordre dans le Sud. Bien sûr, les FAR doivent opérer dans la discrétion, le fondement même de tout métier d'arme, mais elles gagneraient aussi à s'éloigner de cette image exclusive de Grande Muette qui leur colle à la peau.

a suivre


 
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 MessagePosté le: Sam 28 Fév - 14:55 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top


1972-1975, le tournant politique
Les FAR c'est d'abord et avant tout pour notre pays la fierté retrouvée. Quand le 14 Mai 1956 la structure est créée, avec à sa tête le jeune prince Moulay Hassan, l'impact sur la population est considérable. Le pays est enfin libre. Libre de se défendre, libre d'attaquer, c'est selon, mais l’indépendance est là et pas ailleurs. Les premiers officiers du pays sont formés à l'Académie royale de Meknès, ancienne Dar El Beida, à Saint Cyr, à l'académie militaire de Tolède en Espagne ou encore dans des académies irakiennes et ailleurs dans le monde. Le cursus est court, un an, mais l'urgence l'emporte. Les FAR ne peuvent se contenter des quelques officiers supérieurs marocains de l'armée française, les Mohamed Kettani, Driss Benaïssa, Driss Benomar, Mohamed Oufkir, Mohamed Meziane et quelques autres qui, aussitôt après l'indépendance, ont rejoint les FAR. La troupe est constituée en plus de nouvelles recrues, de goumiers et de tirailleurs de l'armée française ainsi que de mhallas de l'armée espagnole. Plus tard, en 1958, c'est au tour des éléments de l'Armée de libérattion nationale (ALN), défaits avec l'aide de la France et consentants, de venir grossir les rangs des FAR. A cette époque, “l'équipement de l'armée se résume à quelques bataillons d'artillerie principalement à Rabat (Moulay Ismaël) et Marrakech, quelques blindés, une aviation très limitée et une marine tout aussi peu conséquente”, raconte un officier à la retraite. Mais au fur et à mesure, ces FAR prennent forme sous la conduite, en particulier, des généraux Kettani et Meziane et avec l'appui conséquent de la France.
Les conflits qui secouent la région avec leurs répercussions sur la situation locale ne semblent en rien entamer la genèse des FAR qui, à plusieurs reprises, doivent gérer des conflits à l'intérieur du territoire (les événements du Rif, la guerre des sables avec l’Algérie…). Au sein du Palais, la création par le général Medbouh de la maison militaire royale est un élément d'importance dans la configuration du pouvoir. Celle-ci compte en ses rangs les éléments les plus en vue des FAR. Abdelhaq Kadiri, futur directeur de la DGED, alors capitaine, est rappelé de Paris pour intégrer le cabinet militaire. Abderahmane Lahrizi, futur inspecteur général des Forces auxiliaires, Boubker Skiredj futur aide de camp de Hassan II et quelques autres, forment ce qui sera pendant un temps une fort séduisante vitrine politico-militaire du pays. Car comment dissocier, à ce niveau-là, l'armée de la politique, quand deux militaires

a suivre


 
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 MessagePosté le: Sam 28 Fév - 14:55 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

Oufkir (ministre de l'Intérieur depuis 1964) et Mohamed Medbouh sont les personnalités les plus proches du roi ? Si la relation quasi familiale entre Hassan II et Oufkir a fait l'objet de nombreux écrits, celle qu'entretient Hassan II avec le général Medbouh, par ailleurs gendre du Maréchal Méziane, reste plus largement méconnue.
Après 1971, Oufkir, cumulant les ministères de l'Intérieur et de la Défense, double les soldes des militaires et contraint le ministre des Finances, lors d'un conseil des ministres demeuré fameux, à débloquer des fonds pour leurs logements. Difficile d'aborder les FAR sans évoquer ce ministère de la Défense qui, après trente ans dans l'ombre, a au moins partiellement retrouvé son nom (il renaît de ses cendres en septembre 2000, sous le gouvernement Youssoufi II sous l'appellation de ministère délégué). Il demeure, tout de même, un simple réceptacle du budget annuel de l'armée. Aujourd'hui, l'existence au sein du ministère d'un bureau réservé au chef suprême (le roi, en l'occurrence) même s’il n'y a jamais mis les pieds depuis 1972, continue de conférer au lieu un certain prestige et à la DGED (service secret chargé de l’espionnage), la justification de sa présence sur place. Mais considérer que les FAR ont, à un moment de leur histoire, exercé un véritable pouvoir politique en raison de la proximité des généraux Medbouh et Oufkir avec le roi, ce serait peut-être aller vite en besogne. “Ce sont deux individus qui, en raison de leurs fonctions respectives, ont, à un moment donné, pesé sur la politique du pays. Aujourd'hui encore le pouvoir qu'on prête au général Laânigri est totalement indépendant de son statut de militaire. Dès qu'il quittera la DGSN, il quittera d'autant le pouvoir, général ou pas. Mais l'armée en tant qu'entité globale n'a pas eu de pouvoir politique réel, nous sommes loin, au Maroc, des modèles syrien, irakien, algérien ou même égyptien de l'époque”, explique, sur un ton défensif, un haut gradé à la retraite. Pour prouver qu’il ne s’agit que de cas individuels, il cite l’exemple des quelques gouverneurs militaires à la tête de certaines provinces (les généraux Belarbi et Bougrine à Rabat et Fès ou encore les colonels Chelouati et Hda à Oujda et Ouarzazate). Pour lui, leur statut n’a en rien conduit à la militarisation de l'appareil d'autorité, mais la durée relativement courte de ces expériences y est, sans nul doute, pour beaucoup

a suivre


 
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 MessagePosté le: Sam 28 Fév - 14:56 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

Après 1972, les FAR se voient dépourvues d'une structure autonome de commandement et totalement subordonnées au roi, Commandant suprême des armées et Chef de l'Etat-major des FAR. Pour un officier supérieur aujourd'hui à la retraite : “La politique demande en principe finesse et connaissance profonde de la société, alors que, au risque de choquer, nous sommes formés pour deux choses : tuer et ne pas nous faire tuer”. Au plus haut niveau, la décision est prise, au lendemain des deux putschs, de limiter les forces militaires. “Il ne s'agit plus que de répondre aux besoins stricts du pays en matière sécuritaire et non de disposer d'une armée offensive”, voici l'ordre intimé aux officiers supérieurs. Cette mise au pas des Forces armées s'accompagne d'un renforcement des forces paramilitaires, des Forces auxiliaires, de la Gendarmerie royale et des services de renseignement, DGED, DST et la montée en puissance du colonel Dlimi. C'est à ce moment-là aussi que le général Moulay Hafid Alaoui, directeur de la Maison Royale et de la Chancellerie voit sa position grandement renforcée auprès de Hassan II, qui lui octroie un pouvoir officieux mais très étendu au sein de l'institution militaire. Une fois son réseau tissé, des officiers, jusque là obscurs, quittent leurs garnisons de province pour se voir confier des postes à grande responsabilité. Résultat, les têtes de pont des FAR qui sont restés en poste jusqu'au début de règne de Mohammed VI, sont, pour certains, redevables à Moulay Hafid Alaoui.
En 1974 déjà, l'affaire du Sahara en gestation vient remettre en cause les mesures prises par Hassan II pour dépouiller l'armée de ses prérogatives. Il est alors urgent de procéder à un recrutement massif alors que le pays s'apprête à faire face à deux fronts : l'Algérie et le Polisario. Plus question de faire la fine bouche, les critères de choix d'un officier sont revus à la baisse, il faut développer et rapidement cette armée. Cet engagement massif fait qu'aujourd'hui l'armée marocaine compte un nombre trop élevé d'officiers supérieurs. Ceux-ci, afin de dégager un peu les rangs, sont mis systématiquement à la retraite à l'âge légal, ce qu'ils vivent souvent très mal.

a suivre


 
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 MessagePosté le: Sam 28 Fév - 14:57 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

Etat des lieux sous Mohammed VI
“Tu n'as aucun pouvoir, tu ne peux pas prendre de décision et tu ne peux pas aller au-delà de ton pouvoir” affirme cet officier de grande expérience. Pour lui, “la hiérarchie va du plus bas vers le plus haut et, plus tu montes, plus tu exécutes”. Ces orientations réglementaires, naturelles à l'institution, renforcées après les putschs, sont toujours de mise. Ainsi, malgré toute la puissance que semble dégager la fonction d'inspecteur ou de patron de bureau au sein de l'Etat-major, elle ne permet pas, aujourd'hui, à son titulaire de nommer un officier à une fonction, de le relever d'une fonction ou encore de déplacer une unité d'un endroit à un autre. Même l'Inspecteur général, en l'occurrence le général de corps d'armée Abdelaziz Bennani, ne peut passer outre les balises érigées par la réglementation. Par ailleurs, l'unité militaire la plus importante qui existe au sein des FAR reste la Brigade. Il n'existe chez nous ni division, ni corps d'armée, malgré le fait que certains officiers aient été promus au grade de général de division et de corps d'armée. C'est juste une affaire de prestige. D'ailleurs, comment mesurer la puissance réelle de l'une ou l'autre de ces fonctions quand c'est le Directeur du 3ème bureau, le général de corps d'armée Bouchaïb Arroub, qui est en charge aussi du poste de commandement avancé (PCA) auprès du roi, alors que la logique civile voudrait que ce soit l'Inspecteur général ? Question d'affinités personnelles ou alors forme d'exercice du pouvoir ?
Autre tradition, aujourd'hui ancrée au sein de l'institution militaire, un ordre ne s'exécute pas bêtement s'il est contraire à la loi : “la baïonnette n'est pas bête”, selon la formule consacrée. Sauf bien entendu si l'ordre émane du Chef Suprême, Mohammed VI en personne, auquel cas cet ordre a force de loi. Mais si le courage est la qualité première du militaire, c'est paradoxalement la peur qui fait la forme et la force d'une unité. “La peur du chef est essentielle sinon il y a délitement de la discipline particulièrement dans notre pays où cette notion est culturellement absente. Il est regrettable de voir aujourd'hui des officiers s'afficher en ville la veste négligemment déboutonnée et les chaussures usées et poussiéreuses, ou encore arborer une tenue non réglementaire”, s'indigne un ancien officier supérieur. Ce qui prouve que cette crainte, à la base du maintien martial propre à l'armée, se délite quelque peu.
Cela est d’autant plus inquiétant que l'armée marocaine a un effectif considérable. Elle compterait actuellement, malgré le mystère qui l'entoure, quelque 250 000 hommes avec près de 160 000 stationnés dans le Sud. L'armée de terre représente la principale branche des FAR tandis que la Marine et l'Armée de l'air correspondent à près de 10% de l'effectif total. La zone sud bénéficie de son propre état-major situé au centre ville d'Agadir. Il est directement commandé par le général Ahmed Benyasse depuis que le général Bennani a été nommé à l'Inspection Générale même si, officiellement, ce dernier en conserve la responsabilité. Ceci dit, depuis le cessez-le-feu en 1991, la mission de l'armée au Sahara se limite au maintien de l'ordre. Vaque-t-elle, par ailleurs, à d'autres occupations ?


 
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 MessagePosté le: Sam 28 Fév - 14:57 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

la suite:

Face aux islamistes, trafiquants et clandestins
L'armée doit-elle participer directement à la lutte contre l'islamisme intégriste aux côtés des forces paramilitaires ? Et l'armée est-elle à l'abri de la poussée intégriste ? Sur ce point il semble que les responsables mesurent grandement le danger de laisser prospérer au sein des services de l'armée des sympathisants islamistes. Pour cela, le 5ème bureau, traditionnellement chargé de la sécurité et du renseignement, a vu ses prérogatives s'étoffer. En plus d'avoir la haute main sur les propositions à l'avancement, son chef, le général Mohamed Belbachir devient un personnage craint, signe chez nous d'un grand pouvoir. Il faut, par ailleurs, savoir que, dans chaque unité, et sur l'ensemble du territoire, un officier du 5ème Bureau est chargé de rédiger régulièrement un rapport à l'Etat-major sur lequel le commandant de cette même unité n'a aucun droit de regard. Tout cela dans le souci de garantir la fiabilité du renseignement. La Direction de la Sécurité militaire ou 5ème bureau se voit même dotée de son propre centre de formation, situé à Skhirat, et les officiers qui y sont affectés voient d'autant leur condition rehaussée. Ils sont choyés, bénéficient régulièrement de stages aux USA et se sont vu dernièrement octroyer véhicules et logements neufs, non loin de la plage de Skhirat. Toutes ces attentions montrent clairement l'intérêt stratégique que revêt de plus en plus ce service.
La mission de surveillance des frontières, qui revient à l'armée, agit directement aussi sur la lutte contre l'islamisme car elle permet de prévenir l'infiltration d'éléments armés sur le territoire. Mais force est de constater que la menace ne vient plus de l'Est, ni de tout autre endroit circonscrit d'ailleurs. Et le dogme au sein de l'armée est clair : “Un état- major n'a de certitude que celle du pire”. Or, nouvelle donne, le terrorisme islamiste n'avance pas à visage découvert sur un champ de bataille. Donc, ni l'aviation, ni les blindés ne peuvent en venir à bout. “L'exemple de l'US Army complètement dépassée en Irak est, toute proportion gardée, révélateur. Et nos forces armées ne peuvent plus rester dans leurs casernes à roder un système qui, partout, montre ses failles face au véritable défi du siècle”, explique un expert. L'armée de papa c'est fini et les polices ne peuvent plus, à elles seules, être en charge de ce lourd et fondamental dossier qui pourrait tout aussi bien relever de la défense nationale.

a suivre


 
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 MessagePosté le: Sam 28 Fév - 14:58 (2009)    Sujet du message: Maroc Répondre en citant Back to top

Même si l'armée n'a pas de mission spéciale à l'intérieur du pays, le mouvement représenté par le trafic de drogue est tel que cela ne l'empêche ni de surveiller ni de rendre compte. Un bataillon basé sur le littoral méditerranéen entre les villes de Tanger et Tétouan, a toutefois pour tâche principale d'empêcher les embarcations des trafiquants de prendre la mer. La Marine Royale essaie tant bien que mal de limiter les navettes continues entre nos côtes et les côtes espagnoles. Car comment venir à bout de ce qui est devenu une organisation criminelle à l'échelle mondiale et qui dispose d'un équipement ultra-sophistiqué quand, en face, l'effectif et les moyens d'action restent très limités ? Surtout que la consigne officielle numéro 1 est de “ne faire usage de son arme qu'en cas de nécessité extrême”. Rappelons, par ailleurs, que le trafic de drogue a été l'une des armes de guerre employées par les Vietcongs pour mettre fin à l'invasion US.
D'un autre côté si le Marocain est, en général mal payé, pour le soldat marocain, c'est encore pire. Comment, dans ce cas, peut-il résister à la tentation de se faire un peu d'argent, en écoulant du kif dans la caserne à son retour de permission ou encore en couvrant de menus trafics ? Entre ces cas, difficiles à quantifier, et d'autres prêtant plus à conséquence, il y a bien sur une sacrée marge. Lorsque, dernièrement, le fils du général Mohamed Mohattane (héros de la bataille de Ouarkziz), a été arrêté en flagrant délit de trafic de drogue, la presse a été choquée de sa rapide libération. De là à déduire une implication de tous les officiers supérieurs dans les affaires de drogue, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas.

a suivre


 
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