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Algérie ..le frère et le voisin

 
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amanar


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 MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 17:46 (2009)    Sujet du message: Algérie ..le frère et le voisin Répondre en citant Back to top

http://mimouni.forumavie.com a écrit:
Tv 2M maroc diffuse ce jour jeudi 15 janvier à 22h05 un reportage documentaire sur les Algero-marocains et marocco algeriens expulsés nus et desherités de l'algerie en 1975 ...
citation 2M tv:

se sont 360.000 humains convoyés manu militari apres separation des enfants de leurs parents vers la frontière marocaine
Wa Faj'atan Attarhil (Et soudain L'exode)

Quelques semaines après la Marche verte… soudain, l’exode ! Sans crier gare, en 1975, Houari Boumedienne procède a une expulsion massive : 360 mille Marocains, pour la plupart établis depuis des décennies dans l’Ouest algérien, ont dû prendre le chemin de l’exode.

Des milliers de familles séparées, des vies brisées, des destins éparpillés ! C’est le triste bilan de cette date tragiquement mémorable qu'est le 18 décembre 1975. Après 33 ans, les expulsés ne comprennent toujours pas ce qui leur était arrivé.
Cela coïncidait avec le jour de la célébration de l’Aïd Al Adha. Des familles marocaines, installées depuis la moitié du 19ème siècle, ont dû quitter à la hâte leurs maisons. C’est la « La Nekba des Marocains d’Algérie» comme l’appellent et s’en rappellent encore aujourd’hui les familles exilées.

La tragédie: le commencement…
Juste avant, le Maroc vivait sous le bonheur et l'émotion de la Marche Verte. Les répercussions n’ont pas tardé à se faire sentir au sein de la communauté des Marocains vivant en Algérie. Ces derniers ont dû subir une vague de haine sans précédent de la part des Algériens.
A partir de la mi-décembre, les premières rumeurs commençaient à circuler sur le sort réservé à cette communauté. Les premières rafles menées par les services de sécurité algériens n’ont épargné aucune région. Toutefois, c’est surtout l’Ouest algérien qui est le plus touché par cette déportation qui restera à jamais gravée dans les mémoires.

« Wa Faj'atan Attarhil », est un reportage unique et un retour sur une page décisive des relations tumultueuses avec notre voisin algérien.

WA FAJ'ATAN ATTARHIL (Et soudain l'exode)
Quelques semaines après la Marche verte… soudain, l’exode ! Sans crier gare, en 1975, Houari Boumedienne procède a une expulsion massive : 360 mille Marocains, pour la plupart établis depuis des décennies dans l’Ouest algérien, ont dû prendre le chemin de l’exode.
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amanar


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 MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 17:47 (2009)    Sujet du message: Algérie ..le frère et le voisin Répondre en citant Back to top




L'Association des Marocains expulsés d'Algérie (ADMEA) a organisé, jeudi à Rabat, un sit in pour réclamer les droits des Marocains expulsés d'Algérie de manière arbitraire en 1975.

19 déc 2008
Rabat: Sit in des Marocains expulsés d'Algérie
Dans une déclaration à la presse, le président de l'ADMEA, Mohamed El Herrouachi a affirmé que les souffrances des Marocains qui avaient été expulsés d'Algérie en 1975, le jour de l'Aïd Al Adha, une fête sacrée pour les Musulmans, perdurent, notamment les drames humains consistant en la séparation des parents de leur progéniture et des femmes de leurs époux.

"Les autorités algériennes avaient décidé, le 8 décembre 1975, d'expulser des dizaines de Marocains établis en Algérie depuis des dizaines d'années, après les avoir dépossédés de leurs biens», a-t-il rappelé, soulignant que cette expulsion inique leur a causé des dommages moraux et matériels.

Dans un communiqué distribué à cette occasion, l'ADMEA a appelé à la réouverture des frontières maroco-algériennes pour permettre le regroupement des familles séparées par les autorités algériennes et la restitution aux victimes de cette mesure de leurs biens spoliés et de la liberté d'en disposer.

Elle a également appelé au dédommagement de ces personnes pour le préjudice moral et matériel subi du fait de cette décision injuste, et invité l'Etat algérien à présenter aux victimes des excuses officielles et à faire la lumière sur le sort des disparus.

L'Association, qui évalue à 45.000 les victimes de la seule année 1975, a exhorté les organisations de la société civile, politiques et des droits de l'Homme à l'aider à concrétiser ses revendications légitimes.

D'autre part, l'ADMEA a remis au bureau des Nations Unies à Rabat, un message adressé au secrétaire général de l'ONU, l'invitant à ouvrir une enquête sur les crimes contre l'humanité perpétrés dans la ville de Sebkha, près d'Oran.

Elle a de même appelé le SG de l'ONU à mettre en place une commission d'enquête internationale sur les crimes commis dans cette région où se trouvent plusieurs fosses communes de victimes marocaines et d'autres nationalités remontant aux années 1963, 1965, 1968 et 1975.

Créée en juillet 2005 à Nador, l'ADMEA, a plusieurs sections à travers le Royaume.

MAP


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amanar


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 MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 17:48 (2009)    Sujet du message: Algérie ..le frère et le voisin Répondre en citant Back to top

350 000 Marocains expulsés de l'Algérie en 1975 poursuivent Abdelaziz Bouteflika

Les Marocains d'Algérie demandent justice
Youssef Chmirou



Après 30 années de souffrance et de supplices, plusieurs centaines de milliers de Marocains expulsés d’Algérie en 1975 rompent le silence et décident de poursuivre en justice l’Etat algérien, en la personne de son président Abdelaziz Bouteflika. Pour faire aboutir leur démarche, ils se sont constitués en association, créée en bonne et due forme en juillet 2005, pour défendre leurs droits et recouvrer leurs biens spoliés par la junte militaire qui avait décidé, en 1975 lors de la marche verte, de punir le Maroc pour la réintégration du Sahara dans son espace national.

Plus de 350 000 Marocains, soit pas moins de 45 000 familles, traînent le président algérien Abdelaziz Bouteflika en justice, et plus exactement devant le Tribunal pénal international (TPI). Et pour procéder légalement, ils se sont constitués en association pour défendre leurs droits légitimes et recouvrer leurs biens spoliés et confisqués illégalement par la junte militaire algérienne. L’information nous a été livrée par Mohamed El Herouachi, le président de l’Association pour la Défense des Marocains Expulsés d’Algérie (ADMEA), créée au mois de juillet 2005. Les faits sont qualifiables, etégalement, inqualifiables.

La marche noire
des Algériens


Ils remontent au 18 décembre 1975. Quand l’Algérie décida d’expulser abusivement des centaines de milliers de citoyens et citoyennes Marocains établis en toute légalité sur le territoire algérien. C’est feu le président Houari Boumédiène qui avait lui-même lancé la meute et sonné l’hallali contre une population désarmée dont le seul tort était d’avoir choisi de s’installer chez le voisin de l’Est. Un fait en soi grave et assez audacieux. La décision saugrenue et grotesque est intervenue en réaction à la marche verte décrétée par feu Hassan II deux mois auparavant, au courant du mois de novembre de la même année. À l’époque, Houari Boumédiène criait à qui voulait l’entendre que le Maroc allait payer très cher ce qu’il appelait, lui, «l’invasion du Sahara par la population marocaine». Il donna même une appellation à ce que les militaires algériens appelleront désormais «la marche noire» en mettant à exécution leurs desseins d’expulsion massive 350. 000 Marocains d’Algérie. Les consignes de Houari Boumédiène, mûrement réfléchiess avec Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères), faisaient état d’une expulsion, sans préavis et dans des conditions abominables, de l’ensemble de cette communauté. Une longue marche «déshonorante» qui conduira ces milliers d’émigrés Marocains d’Alger, d’Oran, Tlemcen, Annaba, Constantine…, où ils ont été contraints d’abandonner leurs biens (meubles et immeubles, commerces, bijoux, comptes bancaires bloqués…), leurs familles et leurs enfants (pour les couples mixtes qui constituent la majorité), vers les frontières, du côté de la ville d’Oujda. Pourchassés et traqués dans tout le territoire, mal traités, arrêtés et emprisonnés dans des camps de concentration, les Marocains, bien de chez nous, subiront tous les supplices avant de rentrer au Maroc, le cœur plein de haine envers ce pays qui les a sacrifiés pour une cause qui n’est pas la leur. «Je me rappelle encore du jour de ce grand massacre.

Un jour de fête

Le mot d’ordre a été donné le jour de l’aid lakbir. Au lieu de le fêter en toute quiétude, nous faisions l’objet d’une chasse à l’homme sans précédent et d’un nettoyage ethnique ordonné en haut lieu et exécuté par les forces de l’ordre algériennes (services secrets, armée, police, gendarmerie) qui avaient pour mission de nous chasser du territoire. Ce jour-là, on m’a arrêté chez moi et m’ont sommé de les accompagner au poste de police après m’avoir assailli de coups. En route, l’un des policiers m’a lâché une phrase que je ne suis pas prêt d’oublier. Il m’a dit que je n’avais rien à faire ici et que l’Algérie m’expulse chez mon roi pour qu’il me donne à bouffer. Nous sommes restés plusieurs jours dans des geôles secrètes, privés de visite et de nourriture, jusqu’à notre expulsion intervenue le 18 décembre 1975 «, nous confie Jamal, dépouillé de tous ses biens, marié à une algérienne et père de deux enfants qui sont restés à Alger. Les témoignages de quelques Marocains expulsés, interrogés par LGM, semblent verser dans la même tragédie qui restera dans les annales. Arrestations, expropriations, confiscations, fouilles, insultes, reconductions à la frontière dans des conditions barbares qui ne sont pas si loin celle nazie, du fascisme qui a contraint des communautés comme les Tziganes de l’Europe de l’Est ou les Japonais après Pearl Harbor, quand les Américains les ont cantonnés dans des camps de concentration avant leur expulsion massive vers leur pays d’origine. Sans oublier qu’en 1995, les Balkans nous ont offert un triste spectacle d’exode massif de Kossovards, d’Albanais, de Bosniaques, et d’autres ethnies qui ont été chassés de leurs territoires sous la menace des généraux Serbes. Les mêmes catastrophes humaines qu’a vécues la région des Grands Lacs en Afrique avec le génocide rwandais ou d’autres crimes au Burundi. Sauf que dans ce cas de mauvaise école, l’Algérie, à travers son conseil de la révolution, composé entre autres du général Larbi Belkhair (l’actuel ambassadeur d’Alger à Rabat), Chadli Benjedid, (l’ex-président de la république), et Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères sous Boumédiène et actuel président de la république) voulait punir le Maroc.

Le complot

À sa manière, surtout après la réintégration du Sahara dans l’espace national, reniant tous les accords de paix conclus entre le Maroc et l’Algérie lors de deux sommets, l’un à Tlemcen en 1969 et l’autre à Ifrane en 1971. «L’USFP a de tout temps essayé de maintenir le dialogue. Je me souviens d’une tentative lancée en 1976 par l’intermédiaire de notre ami Lakhdar Ibrahimi qui était à l’époque ambassadeur d’Algérie à Londres. Une rencontre devait avoir lieu entre feu Houari Boumédiène et feu Abderrahim Bouabid. Ils étaient sur le point de se rencontrer, mais l’expulsion massive des Marocains dans ces conditions dramatiques avait annulé cette initiative. En son âme et conscience, Bouabid ne pouvait qu’annuler cette rencontre…», se souvient Mohamed El Yazghi interpellé à ce sujet.
Houari Boumédiène passera ainsi à l’acte et mettra son armée en alerte maximale tout le long de la frontière avec le Maroc. Il demandera alors à son puissant patron des services de renseignements de naguère, Kasdi Merbah, de lui trouver une réponse adéquate à la célèbre marche verte. La toute puissante police politique du régime, responsable de la lutte contre la subversion et responsable de la sécurité de l’Etat ne va pas se fouler, il a fallu juste remettre à jour la technique d’expulsion expérimentée par les algériens à plusieurs reprises et notamment après la guerre des Sables. Mais cette fois-ci à plus grande échelle. Le service Action, connu pour ses actions spéciales, notamment les assassinats de personnalités, sera appelé par Boumédiène à gérer la logistique et le déroulement de l’opération d’expulsion. Pour répondre à la marche verte, les services algériens tenteront même d’arrondir les chiffres pour arriver au même chiffre mobilisé par Feu Hassan II lors de la marche verte, soit 350 000. Deux mois avant l’opération, les murs des rues des principales agglomérations algériennes ont été couverts d’affiches ordonnant et interdisant aux Algériens d’acheter les biens immobiliers des Marocains.
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 MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 17:49 (2009)    Sujet du message: Algérie ..le frère et le voisin Répondre en citant Back to top

Reportage"AL houra: "Marocains expulsés d’Algérie"

Décembre 1975, 45 000 familles marocaines étaient expulsées d’Algérie
Des dizaines de milliers de Marocains, bien intégrés dans la société algérienne, ont été expulsés suite à la Marche verte de 1975.
32 ans plus tard, les survivants se mobilisent en associations pour demander réparation à l’Etat algérien.
Une lettre a été envoyée à Abdelaziz Bouteflika en juillet 2007 pour demander justice et des excuses publiques.

Il est des moments de l’histoire qui restent vivaces malgré l’usure du temps dans la mémoire de ceux qui les ont vécus. On est en décembre 1975, quelques semaines après la Marche verte qui a mobilisé quelque 350 000 Marocains pour la libération du Sahara occidental du joug espagnol. Des hauts plateaux de l’Oriental, on pouvait apercevoir une file de camions algériens qui traversaient la frontière en direction d’Oujda. A bord, comme des prisonniers de guerre, des dizaines de milliers de personnes, hommes, femmes, enfants et bébés, la peur dans le ventre, l’air hagard, humiliés d’être chassés du jour au lendemain d’une terre sur laquelle ils ont toujours vécu, et qui ne savent plus où aller..

Maroc - Algérie : Des Marocains expulsés d’Algérie appellent à la réouverture des frontières
Vendredi, 19 Décembre 2008 15:22 CPL
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APA- Rabat (Maroc) L’Association des Marocains expulsés d’Algérie en 1975 (ADMEA) a appelé jeudi à Rabat, à la réouverture des frontières terrestres entre les deux pays, fermées depuis 1994, pour permettre "le regroupement familial", entre autres effets positifs pour le Maghreb.

L’appel a été lancé lors d’un sit-in pour réclamer l’indemnisation de quelque 45.000 Marocains victime d’une décision du gouvernement algérien, alors que l’actuel Président Abdel Aziz Bouteflika était ministre des Affaires Etrangères, après le déclenchement de la crise du Sahara.

L’expulsion des Marocains en décembre 1975 a causé depuis, des déchirures familiales en plus de s’être accompagnée de la dépossession des victimes, de leurs biens.

L’ADMEA réclame le dédommagement des expulsés de même que des excuses officielles de la part des autorités algériennes appelés également à faire toute la lumière sur le sort des "disparus".

La fermeture des frontières a été décidée par Alger suite à des attentats terroristes commis en 1994 sur le sol marocain par des ressortissants algériens, faisant deux morts parmi les touristes étrangers.

L’ONG marocaine , mise sur pied en 2005, avait en novembre, adressé une lettre au Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, l’exhortant à ouvrir une enquête internationale sur « le crime contre l’humanité » commis par des responsables algériens contre les familles expulsées.

En janvier dernier, le gouvernement marocain s’était engagé à « réhabiliter» les milliers de citoyens marocains «injustement expulsés ».

Rabat estime que le dialogue avec Alger sur cette question est « resté bloqué à l’image des autres mécanismes de coopération ».

Plusieurs associations se sont mobilisées pour demander réparation à l’Etat algérien, principal allié du Front Polisario, qui conteste la souveraineté du Maroc sur le Sahara depuis 1975.
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